Tous les articles par laurentmartin2014

La vie intellectuelle en France

Bonjour,

le post du jour sera consacré pour l’essentiel à la sortie du livre dirigé par Christophe Charle et Laurent Jeanpierre La Vie intellectuelle en France.

003ff8d4

Entreprise scientifique et éditoriale de grande ampleur, avec pas moins de 130 auteurs et deux tomes, le premier couvrant la période allant des lendemains de la Révolution française à la veille de la Première Guerre mondiale, le second prenant la suite jusqu’à nos jours.

Les auteurs se sont abondamment exprimés sur le projet ; vous trouverez par exemple une intéressante interview donnée aux Inrockuptibles ici :

http://www.lesinrocks.com/2016/09/19/idees/vie-intellectuelle-francaise-riche-11865385/

L’article des Inrocks est illustré d’une photo de Pierre Bourdieu, mort en 2002. Je préfère publier la photo des deux maîtres d’oeuvre, Laurent Jeanpierre (à gauche) et Christophe Charle (à droite) qui, eux, sont bien vivants!

christophe-charle-laurent-jeanpierre_1_730_487

Voici quelques notes prises lors d’une soirée aux Bernardins au cours de laquelle ils avaient présenté leur projet, voici une quinzaine de jours :

la-vie-intellectuelle-charle-et-jeanpierre-cr-soiree-20092016

Vous trouverez dans le deuxième tome de ce « monument » (qui n’en est pas un selon ses directeurs, au sens où il n’est dressé à la gloire de personne) trois articles écrits par votre serviteur, sur « le régime intellectuel des arts », « l’avant-garde officielle » et les « cultures populaires ». Il est évidemment prématuré de les poster sur ce blog. Pour ceux qui aimeraient disposer de quelques textes touchant à ce sujet de la vie intellectuelle, je les renvoie plutôt à deux dossiers publiés dans la revue de Sciences Po Histoire@Politique que vous pouvez trouver à cette adresse :

http://www.histoire-politique.fr/

Ce sont les numéros 15 (2011/2) sur la circulation internationale des savoirs et 20 (2013/2) sur le centre culturel international de Cerisy – qu’avait co-dirigé avec moi l’ami Laurent Jeanpierre. Il faudra que je vous parle de Cerisy dans un prochain post.

C’est tout pour aujourd’hui!

LM

Non, encore un mot, pour signaler la sortie de la lettre de l’Association pour le développement de l’histoire culturelle envoyée par un autre ami et néanmoins collègue, Philippe Poirrier. La voici en pdf ; vous pouvez aussi la retrouver sur le site de l’ADHC.

lettre-adhc-n144-octobre-2106

 

 

Documents sur la politique culturelle française

Bonjour,

je poste ici un certain nombre de documents qui pourront intéresser aussi bien les étudiants d’INA Sup que ceux du master Conception et direction de projet culturel de Paris III – et d’autres lecteurs qui travaillent sur l’histoire ou l’actualité des politiques culturelles françaises.

Des documents liés à l’histoire des politiques culturelles en France:

160329-martin-la-politique-culturelle-focus

la-politique-culturelle-de-la-france-depuis-1945version3

Des documents liés à la question des industries culturelles :

cover-cultural-industries-and-cultural-policy-doc-cultural_industries_and_cultural_policy_lsero

theorie-critique-et-industrie-culturelle-grm-375-4-notes-sur-la-theorie-critique-et-sur-l-industrie-culturelle

D’autres documents liés à la question du patrimoine :

pomian-sur-patrimoine

martin-article-patrimoine-2015

Des documents statistiques mis en ligne par le ministère de la Culture et de la Communication :

Projet de loi de finance 2017 (montrant un incontestable effort budgétaire en faveur de la culture, dans un contexte pré-électoral) :

budget-mcc-plf-2017

Et les chiffres clefs de la Culture 2013 (les derniers disponibles en ligne ; mais vous pouvez trouver les versions plus récentes en version papier dans les bibliothèques… et les librairies! La dernière édition date de mai 2016) :

chiffres-clefs-culture-2013

Enfin, je signale la parution d’une très intéressante étude du DEPS sur les représentations de la culture par les Français – sur laquelle il faudra que je revienne dans un prochain post.

vignette-ce-2016-1_medium

Jean-Michel Guy, qui en est le maître d’oeuvre, présente ainsi cette enquête :

« Que recouvre le terme de « culture » dans l’esprit des Français, quelles sont les représentations spontanées qui lui sont associées et à quels registres renvoient-elles ? Pour le savoir, et dans la perspective de la reconduite de l’enquête décennale sur les pratiques culturelles des Français réalisée depuis 1970 par le ministère de la Culture et de la Communication, le Département des études, de la prospective et des statistiques a mené, auprès d’un échantillon de 1500 personnes représentatives de la population française, une étude sur les représentations et les valeurs associées à la culture.

Les évocations spontanées de mots et expressions pour référer à la culture peuvent être regroupées, selon leur proximité sémantique, en 28 registres. Le premier d’entre eux, mobilisé par 41 % des Français, fait référence au savoir et à la connaissance, le deuxième à la littérature et à la lecture et le troisième à la musique et à la danse. Si l’on observe un consensus autour du patrimoine et des arts, mais aussi des voyages, de la science et de la cuisine comme faisant partie de la culture dans tous les cas, des lignes communes de rejet se dessinent également, excluant du champ culturel les émissions de télé-réalité et les séries télévisées, les jeux vidéo ou les parcs d’attraction.

Quatre grands types de conception de la culture se dégagent : le libéralisme culturel (tout est culturel), l’éclectisme critique (tout est potentiellement culturel, selon certains critères), le classicisme (le champ culturel n’est pas extensible) et l’attitude contestataire (la vraie culture est ailleurs). Si les jeunes (15-24 ans) incluent volontiers dans la culture des modes d’expression et des formes de culture médiatique, et les femmes un plus grand nombre de contenus et d’activités que les hommes, on observe globalement une faible influence des variables qui déterminent historiquement la participation culturelle, en particulier l’origine sociale. Tout se passe comme si une représentation commune de la culture assez extensive s’était imposée et traversait tous les groupes sociaux. »

Bonne lecture!

LM

Sur la démocratisation culturelle

Bonjour,

je remets en circulation des documents qui peuvent servir à la réflexion autour des questions de démocratisation culturelle.

Bonne lecture!

article d’Olivier Donnat sur la démocratisation culturelle

Laurent Martin La démocratisation de la culture en France (version française IJCP)

La démocratisation culturelle (article_quad_0987-1381_2005_num_58_1_1679)

Après le congrès de l’Association pour le développement de l’histoire culturelle

Bonjour,

comme promis ici même la semaine dernière, voici un nouveau post sur l’actualité de l’histoire culturelle.

Je vous annonçais la tenue du congrès annuel de l’Association pour le développement de l’histoire culturelle à l’INHA samedi 24 septembre. J’ai assisté à la matinée, consacrée à l’assemblée générale (rapports moral et financier) et à la conférence, donnée cette année par le médiéviste Jean-Claude Schmitt, directeur d’études émérite à l’EHESS. Je n’ai malheureusement pas pu assister à la table-ronde de l’après-midi, consacrée à la question de la biographie.

Quelques mots d’abord sur l’ADHC. Cette association, qui existe depuis 2001, rassemble aujourd’hui une soixante de membres qui travaillent dans le domaine de l’histoire culturelle ou qui s’y intéressent. Tous ne sont pas universitaires ni historiens ni contemporanéistes – mais la plupart le sont. Elle est présidée depuis ses débuts par l’historien Pascal Ory, professeur à l’université de Paris 1 et auteur d’un grand nombre d’ouvrages qui ont contribué de manière décisive à installer la spécialité de l’histoire culturelle dans le paysage intellectuel et universitaire français à partir des années 1980. Elle réunit ses membres une fois l’an – le dernier samedi de septembre -, leur remet un bulletin contenant les textes du congrès de l’année passée, des positions de thèses et autres éléments intéressants, ainsi que la lettre de l’association, réalisée par l’historien Philippe Poirrier, qui rassemble toute une série d’informations sur les séminaires, colloques, publications etc. touchant de près ou de loin l’histoire culturelle, française ou étrangère. Vous pouvez y adhérer vous-même et glaner des éléments qui vous intéressent en allant sur le site de l’association à cette adresse :

http://www.adhc.asso.fr/

L’association dispose également d’une page Facebook :

https://www.facebook.com/Association-pour-le-d%C3%A9veloppement-de-lhistoire-culturelle-225015994323677

Comme je l’écrivais, je n’ai pu assister à la table-ronde consacrée à la biographie. Voici quand même quelques éléments qui vous donnent une idée des propos échangés.

Cette Table ronde était animée par Pascale Goetschel (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), avec François Chaubet (Université Paris Ouest), François Dosse (Université Paris Est Créteil Val-de-Marne), Emmanuelle Loyer (IEP Paris), Gisèle Sapiro (EHESS), Jean-Claude Yon (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le genre biographique, qui consiste à écrire l’histoire de vies particulières, longtemps prisé, demeure d’une brûlante actualité. En témoigne la vogue éditoriale des biographies, et précisément des biographies dites historiques. Il n’en demeure pas moins que la biographie a été, et reste, l’objet d’une série de suspicions de nature différente. Le  genre a pu être, tour à tour, considéré comme trop littéraire, suspect de véhiculer une histoire trop anecdotique ou accusé de privilégier de manière abusive l’individuel sur le collectif. A rebours, il a aussi été accusé de servir de simple illustration à une histoire plus large des sociétés, désincarnée. Il est vrai que la biographie historique a prêté, et prête encore, le flanc à de telles critiques : dominent souvent le choix quasi systématique des « grands hommes », la production de sommes détaillées à l’extrême ou la publication de récits événementiels sans souci de compréhension des phénomènes sociaux, politiques, économiques ou culturels dans lesquels les trajectoire individuelles se déroulent. A contrario, toute une histoire soucieuse de mettre en évidence les mécanismes globaux à l’œuvre dans le fonctionnement des sociétés continue à se défier de cette approche par le singulier.

Cependant, sans aller jusqu’à parler de « retour de la biographie » dans les années 1980 – dans la mesure où elle n’a jamais disparu –, on peut noter que les historien-nes-s’en sont emparé depuis quelque trente ans, et surtout récemment, lestés d’interrogations inédites, porteurs de nouvelles manières de faire et non dupes de l’« illusion biographique » mise en évidence par Pierre Bourdieu. Tel est l‘enjeu de la table ronde : analyser les formes contemporaines de la biographie et, ce faisant, réinterroger l’écriture de l’histoire. Parmi les questions qui y seront abordées, peuvent être retenues : les formes narratives ; le lien avec d’autres sciences humaines et sociales (psychanalyse, sociologie, anthropologie, approche littéraire ou musicologique…) ; la place accordée à la postérité des individus et à leurs  mémoires dans la construction du récit ; les usages de leurs biographies par les acteurs eux-mêmes ; la place des hommes seconds, des figures ordinaires et des femmes ; le lien entre portraits individuels et collectifs. Autant d’interrogations qui rejoignent celles de l’ADHC depuis sa création.

 

La conférence du matin, passionnante, était assurée par Jean-Claude Schmitt, sur les « rythmes au Moyen-Age ». En voici un bref compte-rendu, en style télégraphique, un peu décousu et qui doit encore comporter quelques fautes (je ne l’ai pas réécrit complètement). Mais c’est toujours ça!  conference-jc-schmitt-copie

jean-claude-schmitt-700-1rythme-moyen-age_0

 

 

 

 

A l’année prochaine pour le prochain congrès. Et à la semaine prochaine pour le prochain post!

C’est ma rentrée!

Bonjour à tous,

la date est écrite noir sur blanc, irréfutable : mon dernier post remonte à… février 2016! A peine croyable et pourtant…

Que s’est-il passé? Comment justifier ce long silence? Est-ce que je n’aurais rien fait depuis six mois?

Au contraire : j’ai fait trop de choses, le rythme a été trop intense et je n’ai pas réussi à suivre. Les urgences s’enchaînaient les unes aux autres, m’enchaînaient à mon banc de rame et je ne trouvais plus le temps, ni l’envie, d’alimenter ce blog. Entre surmenage et périodes de complet relâchement, ce pauvre blog n’avait aucune chance. Il faudra un jour que je décrive la vie ordinaire d’un universitaire ordinaire dans la France d’aujourd’hui, et notamment cette course incessante contre la montre. Quand j’en trouverai le temps…

En attendant, j’ai pris, rentrée oblige, de bonnes résolutions. Par exemple celle-ci : chaque semaine, trouver une heure, plus si je peux, pour poster un nouveau billet sur ce blog. Histoire de faire plaisir à mes nombreux lecteurs qui désespéraient d’avoir de mes nouvelles – et je remercie ceux qui m’ont, par divers canaux, fait part de leur amicale impatience.

Comme par le passé, ce blog professionnel me servira à communiquer  avec mes étudiants à Paris 3, à Sciences Po ou à Ina Sup mais aussi, plus que par le passé peut-être, à m’adresser à à tous ceux qui passeraient là par hasard ou par ouï-dire, aux curieux et aux « passants honnêtes », comme chantait Brassens, et même à ceux qui ne le sont pas!

J’y parlerai surtout de mon « actu », articles et livres à paraître ou parus, conférences et colloques auxquels j’aurai assisté ou participé, mais aussi, peut-être, de choses diverses et variées qui touchent de près ou de loin à mes centres d’intérêt dans le domaine intellectuel et professionnel : politiques culturelles, relations culturelles internationales, histoire intellectuelle, médias et censure, contre-culture, arts et société, philosophie et épistémologie de l’histoire, BD, SF et Fantastique…

Vaste programme, me direz-vous. Le tout est de s’y mettre.

Je commence aujourd’hui avec l’annonce du prochain congrès de l’Association pour le développement de l’histoire culturelle (ADHC) qui se tiendra samedi prochain, 24 septembre, à l’Institut national de d’histoire de l’art, à Paris. En voici le programme, ici :

le-congres-annuel-de-lassociation-pour-le-developpement-de-lhistoire-culturelle

Et j’en profite pour poster également la dernière lettre en date de l’ADHC, réalisée comme les précédentes par Philippe Poirrier, source indispensable pour connaître l’actualité de l’histoire culturelle en France.

lettre-adhc-n143-aout-septembre-2016

J’espère que vous pourrez vous aussi assister à ce congrès qui s’annonce passionnant. Et j’espère trouver le temps d’en faire un rapide compte-rendu pour ceux qui ne pourront pas venir.

A bientôt donc! Dans une semaine plutôt que dans six mois…

 

Programme de recherche sur les capitales européennes et la culture

Le jeudi 4 février a lieu à Paris III la deuxième séance du programme de recherche sur les capitales européennes et la culture depuis 1945.

Cette deuxième séance portera sur les capitales et les musées.

On envisagera l’évolution du territoire muséal des quatre capitales (Paris, Berlin, Londres, Madrid) et on comparera le fonctionnement de leur système muséal. La politique d’acquisitions, la gestion des collections, la question des publics seront examinées dans des études de cas.

Animeront cette séance, outre Françoise Taliano des Garets : Gabi Dolff-Bonekämper (Université Technique de Berlin), François Mairesse (Université Paris 3)

Le formulaire d’inscription est disponible à l’adresse suivante :
http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ministere/Histoire-du-ministere/Actualites/Les-capitales-europeennes-et-la-culture-depuis-1945-Berlin-Londres-Madrid-Paris

L’introduction générale du séminaire est accessible à cette URL : http://chmcc.hypotheses.org/1749

affichette_capitales_séance160204

Colloque François Mitterrand Les années de l’alternance, 1984-1988

Nouveau colloque (là encore je suis un peu en retard dans l’information, pardon) : aujourd’hui et demain se tient à l’Assemblée nationale, un colloque sur la présidence de François Mitterrand entre 1984 et 1988. Ce colloque fait suite à celui qui s’était tenu sur la période 1981-1984 (« François Mitterrand, les années du changement » publié en 2001 chez Perrin), déjà organisé par l’Institut François-Mitterrand. Tous les aspects seront passés en revue par quelques spécialistes, dont votre serviteur sur les aspects de politique culturelle.

 

l-association----Institut-Francois-Mitterrand

La diplomatie culturelle de la France – retour du Japon

Un peu tard pour mettre sur ce blog le programme de la rencontre franco-japonaise organisée le week-end dernier à Tokyo par Mariko Oka-Fukuroi, professeure à l’université Aoyama Gakuin de Tokyo et ancienne vice-présidente de la Maison du Japon à Paris. Mais il y aura probablement des suites à cette rencontre, sous la forme d’une publication en ligne et d’une autre rencontre, à Paris cette fois, probablement en 2017. Affaire à suivre, donc…

Par ailleurs, je posterai sans doute un compte-rendu de cette première rencontre, fort intéressante… dès que j’aurai trouvé le temps de le rédiger!

L’objectif du forum (organisé en collaboration avec la School of Cultural and Creative Studies de Aoyama Gakuin University, le Bureau français de la Maison franco-japonaise et la Société académique japonaise des études intercuturelles) était le suivant : analyser et réfléchir à l’évolution de la politique culturelle extérieure de la France au XXI siècle, autrement dit, au passage du rayonnement culturel à la diplomatie d’influence.

La diplomatie d’influence est-elle l’équivalent français du « soft power » ou de la « public diplomacy », notions issues de la politique publique anglo-saxonne ? Trois intervenants français et trois japonais ont abordé les enjeux, les stratégies et les opérateurs de cette réforme dans le contexte de la diplomatie française actuelle.  Leurs analyses ont été discutées par des chercheurs japonais spécialistes de la politique des « concurrents valeureux » de l’Institut français, tels que le British Council et le Goethe Institute.

Voici le programme :

国際研究フォーラム8_0108

 

 

 

 

Diversité culturelle et les Capitales européennes de la culture : deux colloques le 4 décembre 2015

Vendredi prochain, 4 décembre, auront lieu deux colloques qui s’annoncent aussi passionnants l’un que l’autre. Pas facile de choisir! Faites comme moi : allez aux deux.

A l’université de Paris III Sorbonne-Nouvelle (amphithéâtre Durkheim à la Sorbonne) :

Diversité culturelle et pluralisme de l’information à l’ère numérique : mêmes combats?

Diversité culturelle

 

Voici le document de présentation :

Diversité culturelle et pluralisme de l’information à l’ère numérique

 

A l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne (Centre Mahler) :

Les capitales européennes et la culture depuis 1945 : Berlin, Londres, Madrid, Paris

Capitales européennes

 

Voici le document de présentation :

Seminaire_capitales_europeenes

Nous finirons la semaine plus savants que nous ne l’avons commencée…