Tous les articles par laurentmartin2014

Retour de Cerisy (cultural studies / études culturelles)

La semaine à Cerisy a tenu toutes ses promesses…  Nous avons commencé à 20, avons été jusqu’à 40, avons fini à 15, épuisés et ravis… pour débattre des cultural studies et de leur version française, les études culturelles, dont les travaux sont de plus en plus reconnus, en France comme à l’étranger.

Ce qui d’emblée est  apparu, et a été confirmé de jour en jour, c’est la diversité, l’hétérogénéité de ce courant de recherche-action qui, au-delà de quelques postulats de base (savoirs situés, contestataires, cherchant à déconstruire,  à dé-naturaliser les évidences politiques ou scientifiques) est partagé entre des méthodes, des agendas politiques, des points de vue différents sur la société et la recherche.

Eric Maigret et moi-même avions convié plusieurs générations, plusieurs pays et langues, des styles multiples que le cadre de Cerisy a su faire dialoguer… et cohabiter en bonne entente (merci à toute l’équipe de Cerisy et à sa directrice, Edith Heurgon). Qui plus est, d’autres sensibilités, d’autres disciplines étaient également représentées parmi lesquelles la sociologie, l’histoire (culturelle), avec lesquelles les CS partagent des objets et même quelques méthodes. Peut-on aller au-delà du constat de nos désaccords? L’avenir le dira – qui commencera par la publication des actes, aussi vite que possible, chez un éditeur à déterminer.

Mais Cerisy, ce n’est pas que du débat intellectuel, aussi passionnant soit-il. C’est aussi des moments partagés, une vie presque communautaire, pendant quelques jours, dans ce vieux château protestant du XVIIe siècle et autour… Je poste ici quelques photos de cette semaine, qui rappelleront de bons souvenirs aux présents et susciteront les regrets des absents… Ils viendront la prochaine fois!

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Les Cultural Studies à Cerisy : colloque du 2 au 9 septembre 2015

Bonjour à tous,

presque un mois depuis le dernier post. Pardon pour ce long silence mais, comme dit le sage, quand on n’a rien à dire, il est préférable de se taire (variante wittgensteinienne : ce dont on ne peut parler, il faut le taire). Cela dit, je n’ai pas chômé : les fins d’année universitaire sont bien occupées, entre les réunions administratives, les soutenances de mémoire, les comités de sélection…

Mais ce n’est pas une raison pour ne pas lever le nez du guidon (ce serait même une bonne raison de le faire) et de regarder un peu l’horizon. A court terme : des vacances que je vous souhaite aussi délassantes que studieuses (oui, je sais, c’est un peu contradictoire). A moyen terme, et c’est l’objet de ce post : un beau colloque sur le thème des Cultural Studies.

Le titre : Cultural Studies / Etudes culturelles : au-delà des politiques des identités

Les directeurs : Eric Maigret, professeur de sociologie à l’université de Paris III et moi-même.

Le lieu : le centre culturel international de Cerisy, un château en Basse-Normandie où se déroulent depuis plus de cinquante ans des colloques à haute teneur en idées nouvelles.

La date : du 2 au 9 septembre 2015

Le programme :

Ce colloque  explorera les théorisations les plus récentes en cultural studies (études culturelles), courant de recherche transdisciplinaire étudiant les relations entre technologies de pouvoir et formes culturelles. Les cultural studies accordent une place centrale à la question des identités. Elles ont enrichi les travaux sur ces dernières en démontrant, d’une part, l’importance des politiques de différences, d’autre part, l’hétérogénéité des individus et des groupes, construits par des discours, pratiques et positions qui ne coïncident pas nécessairement. En se confrontant aux craquements des cadres nationaux, postcoloniaux et de genre, en débattant des modèles deleuziens et du tournant ontologique, qui conduit à ne plus séparer humains et non-humains, les recherches actuelles abordent de nouvelles frontières. La prolifération des subjectivités s’effectue alors que de nouveaux régimes de pouvoir (économiques, écologiques, corporels, expressifs…) tendent à s’imposer. Pour répondre à ces réaménagements, s’agit-il de systématiser les rapports de pouvoir dans l’analyse des identités, en particulier de genre, voire de réintégrer les cultural studies dans les autres sciences humaines ? Ou faut-il toujours inscrire les questions multiculturelles, les enjeux d’égalité entre les genres, classes et races dans une pensée conjoncturelle, qui décloisonne les disciplines et procède par crise ?

Programme provisoire

Mercredi 2

Accueil des participants

Jeudi 3 Les cultural studies au cœur des nouvelles ruptures épistémologiques

Matin :

« Après les Lumières ? »

Lawrence Grossberg, The University of North Carolina at Chapel Hill : « Les cultural studies et le tournant ontologique »

Susanna Paasonen, Université de Turku : « L’humanisme, l’humain et les limites du savoir »

Après-midi :

« Crises, conjonctures, profusion des territoires »

John Clarke, Open University : «  A repenser ? Crises, conjonctures et construction des cultural studies »

Eric Maigret, Paris 3 Sorbonne Nouvelle : « Penser l’excès diagrammatique : intensité, continuité et conflictualité »

Vendredi 4 Identités, spatialité et matérialisme

Matin :

« Désagrégation du national et tournant spatial »

Ien Ang, Institute for Culture and Society at the University of Western Sydney : « La fin de l’acquis ‘national’ dans la construction et les contestations des identités »

Will Straw, McGill University : « Scènes urbaines et nuit identitaire »

Après-midi :

« Nouvelles subjectivités économiques »

Gérôme Guibert, Paris 3 Sorbonne Nouvelle : « La dimension culturelle de l’économie : contribution au renouveau de la sociologie économique »

Mark Hayward, York University, Toronto : « Interface, infrastructure et institution :
les banques et la création des identités modernes »

« Humanisme, anti-humanisme et posthumanisme »

  1. Eric Macé, Université de Bordeaux : « Des cadres de guerre vulnérables ? Critiques contrehégémoniques et cosmopolitiques des guerres postcoloniales contemporaines »

Joanna Zylinska, Goldsmiths, University of London : « Les cultural studies après l’humain »

Samedi 5 Genre et identité

Matin :

« Torsions identitaires féministes et positionnement queer »

Elsa Dorlin, Université Paris 8 : « L’effet Wonder Woman »

Jack Halberstam, University of Southern California : « Sauvagerie et « queerness »: l’identité, malgré tout »

Florence Tamagne, Lille-III Charles-de-Gaulle : « Rock, contre-culture et révolution sexuelle : lectures critiques »

Après-midi :

« Ce que la mode et les médias font au genre »

Christine Bard, Université d’Angers : « Rose et bleu vs arc en ciel : le genre des apparences »

Nick Rees-Roberts, University of Bristol : « Fashion Cultures : les cultural studies au-delà des modes »

Geneviève Sellier, Université Bordeaux 3 : « Enjeux de genre, de classe et de race dans les productions culturelles : le cas de la fiction audiovisuelle en France (cinéma et télévision) »

Dimanche 6 Peut-on discipliner les identités ?

Matin :

« Les controverses françaises sur l’identité »

Maxime Cervulle, Université Paris 8 : « Qui a (encore) besoin de l’identité ? »

Nelly Quemener, Paris 3 Sorbonne-Nouvelle : « D’une marge à l’autre : repenser la politique des identités en France »

Après-midi : visite

Lundi 7 La question ethno-raciale

Matin :

« L’imaginaire colonial européen »

Nicolas Bancel, Université de Lausanne : « La racialisation des politiques d’immigration »

Eric Fassin, Université Paris 8 : « Politiques de la représentation. Chiffres, langage et performance »

Nacira Guenif, Université Paris 8 : « Les traces et tracés culturels du présent colonial dans l’Europe provincialisée »

Après-midi :

« Musiques et identités raciales »

Emmanuel Parent, Université Rennes 2 : « La musique et le voile. Le cas de Ralph Ellison »

Karima Ramdani, Université Paris 8 : « Essor d’un « nouvel orientalisme » dans les cultures périphériques en France »

Malcolm Theoleyre, Sciences Po Paris : « Musique et jeux d’identité en situation coloniale et postcoloniale »

Mardi 8 Cosmopolitiques

Matin :

« De nouvelles guerres de mouvement »

  1. Razmig Keucheyan, Université Paris IV : « Ce que le changement climatique fait aux identités »

Françoise Vergès, Goldsmiths College, « Race, classe, genre à l’âge du Capitalocene »

Après-midi :

« Disciplines et cultural studies »

Hervé Glevarec, Laboratoire Communication et Politique, CNRS : « Sociologie critique, sociologie culturelle et cultural studies »

Laurent Martin, Paris 3 Sorbonne-Nouvelle : « Histoire culturelle et cultural studies »

Mercredi 9 Politiques scientifiques et positionnements politiques

Matin : Table ronde

Vous le voyez, du beau monde, des sujets passionnants, de l’aventure intellectuelle, la plage à moins d’une heure de route… Qu’attendez-vous pour vous inscrire? Vous pouvez le faire à l’adresse suivante :  http://www.ccic-cerisy.asso.fr/

Il reste de la place mais pour combien de temps?…

Politiques culturelles et multiculturalisme, le 15 avril

Les soirées de débat s’enchaînent à un rythme effréné! Deux jours après la rencontre de la BNF/INA sur les images de la politique culturelle française, voici que s’annonce déjà celle sur le multiculturalisme, dernière du cycle de rencontres sur ce thème organisée par l’APAHS. Où il sera encore question des politiques culturelles…

Cette rencontre aura lieu à la Commission nationale française pour l’UNESCO, 57 boulevard des Invalides, dans le 7e arrondissement de Paris, le mercredi 15 avril, de 19 à 21 heures. Venez nombreux!

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Quand le ministère de la culture est créé, le mot d’ordre est la démocratisation de la culture ; les grandes œuvres artistiques dont la France a hérité ou dont elle encourage la création doivent être accessibles à tous. Dans sa démarche volontaire, Malraux, premier ministre de la culture, a contribué à dessiner les contours d’une certaine forme de culture officielle et à affirmer sa prééminence symbolique sur les autres modes de rapport à la culture.

Cependant, à l’échelle internationale, à l’UNESCO en particulier, l’universalisme hérité de l’après-guerre faisait place à une approche différentialiste dans les années 1970. L’heure était au respect et à la valorisation des cultures particulières, dont la fin des empires et l’émergence de nations indépendantes avaient rendu manifeste la diversité. De manière concomitante, ailleurs qu’en France, les spécificités culturelles locales ou ethniques devenant un véritable casus belli, les politiques culturelles ont été investies d’une mission de pacification : programmes d’enseignement de langues locales, soutien aux manifestations dites « traditionnelles » et autres démarches de ce type apparurent essentielles. L’émergence de la notion de « patrimoine immatériel de l’humanité » a renforcé ces dynamiques dans les années 1990.

Les autorités françaises ont elles-mêmes pris acte de la diversité culturelle de la France et de l’effervescence artistique qui en résultait. Cette reconnaissance s’imposa à la faveur des évolutions à l’échelle internationale, de la pression du monde associatif et des positions du ministre de la culture de l’époque, Jack Lang. Depuis lors, une tension demeure quant à leur traitement. Après la démocratisation de la culture, la démocratie culturelle – c’est-à-dire la reconnaissance de l’égale valeur de toutes les expressions culturelles – était à l’ordre du jour, mais, d’une part, elle s’est toujours davantage attachée à la diversité des contenus, des pratiques, des formes de la culture qu’à celle de ses publics ou de ses acteurs et, d’autre part, l’idéal universaliste continuait d’exercer son influence. C’est là un trait qui caractérise notre pays par rapport à bien d’autres. Il soulève la question de la direction à prendre en matière de politiques culturelles ; d’autant plus à une époque où la démocratie culturelle est fragilisée par un appel croissant à la protection d’une identité française.

Lundi de l’INA sur les images de la politique culturelle française, le 13 avril 2015

Bonjour,

L’INA organise prochainement une soirée à la Bibliothèque nationale de France sur le thème de l’histoire de la politique culturelle française.

Des images d’archive seront projetées, dont certaines assez rares et passionnantes, que commenteront quelques spécialistes de cette histoire.

Je poste ici le flyer de la soirée. Il est conseillé de réserver!

Invitation Lundi de l'Ina - 13 avril 2015

Pourquoi parler français en France? Prochaine rencontre sur le multiculturalisme, le 2 avril

Le cycle de rencontres sur le multiculturalisme se poursuit à bon rythme : voici déjà que se profile la prochaine soirée, jeudi 2 avril, sur le thème de la politique des langues, une rencontre à Sciences Po soutenue par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF, pas facile à prononcer au début…).

La constitution de la Ve république dispose que : « La langue de la République est le français ». Cependant, force est de constater que les femmes et les hommes qui habitent la République ont une relation différenciée avec cette langue: parfois maternelle, parfois apprise, parfois même ignorée la langue française constitue une expérience singulière d’un groupe à un autre.

Pourquoi dès lors attacher tant d’importance à la primauté de la langue française sur le territoire. Après tout, quand la Première République voit le jour en 1792, le portrait linguistique de la France est contrasté: la langue maternelle d’une grande partie des citoyens n’est pas le français de Paris et la population est largement analphabète. Il faut vraiment attendre la Troisième République et une politique d’éducation radicale pour que le français s’impose comme première langue sur l’ensemble du territoire. À cette époque déjà, tandis que les partisans de cette politique saluent l’émergence d’une nation homogène, d’autres regrettent le danger que fait peser l’uniformité linguistique sur la diversité humaine.

Aujourd’hui, le débat émerge à la faveur des questionnements nouveaux autour de la notion de démocratie, des flux migratoires et de la multiplication d’exemples étrangers de pays endossant constitutionnellement leur diversité linguistique. Et il apparait que cette question de la langue est plus qu’un simple problème d’idiome. La langue est un marqueur culturel ; elle porte avec elle des trésors de contes, de chansons et de littérature. Plus généralement, la langue porte une manière particulière d’envisager le monde et doit être posée comme partie intégrante du débat sur la diversité culturelle.

Dès lors la question ne doit-elle pas être posée : le français étant fortement inscrit dans l’appareil institutionnel, quelle place pour les autres langues de France, en particulier dans le champ de l’éducation ? Quelle place pour les langues des migrants et les langues régionales ? Les expériences étrangères et les cas passés démontrent que ces interrogations ne peuvent être balayées du revers de la main. Des situations de bilinguisme ou de trilinguisme institutionnels existent et ont existé, preuve qu’il n’y a pas de fatalité en la matière. Quelle politique publique concevoir en matière de langues ?

Pour s’inscrire, connaître les intervenants et les détails pratiques, allez à cette adresse :  http://apahsasso.wix.com/apahs#!pourquoi-parler-le-franais-en-france/c1aqi

 

Prochaine rencontre du cycle sur les politiques du multiculturalisme, le 25 mars 2015

Après Sciences Po et Paris III, c’est au tour de l’Institut des cultures d’Islam d’accueillir, le 25 mars prochain, le débat sur le multiculturalisme à la française.

Le thème retenu pour cette troisième rencontre est : « Loi de Dieu, loi des hommes, quelle place pour la norme religieuse dans l’espace public? »

Je poste ici le flyer de l’événement, en vous recommandant de vous inscrire pour y assister.

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De l’origine du monde à la fin des temps. Histoires universelles et philosophies de l’histoire

Peu nombreux sont aujourd’hui les auteurs, en particulier chez les historiens, qui assument l’hypothèse d’une raison historique, c’est-à-dire l’hypothèse de l’accomplissement dans et par l’histoire d’un sens global au devenir humain qui demeurerait inaperçu des acteurs individuels mais pourrait être dégagé de l’observation empirique ou d’une spéculation métaphysique.

Si le genre discursif de la philosophie de l’histoire disparaît à peu près complètement dans la seconde moitié du XXe siècle, ses catégories logiques demeurent bien présentes dans l’espace public, sous forme de vulgate ou dans les pages d’essais à prétention scientifique. Les mythes mobilisateurs du progrès ou du déclin travaillent toujours les imaginaires contemporains. Et les philosophies de l’histoire sont rentrées dans le lit des histoires universelles, d’où elles étaient sorties, refermant une parenthèse ouverte au XVIIIe siècle.

Un colloque, naguère, a tenté de faire le point sur ces questions difficiles mais passionnantes. Les actes en sont parus, aux Presses de Sciences Po, qu’il faut remercier pour leur patience. Il est vrai qu’un savoir trop vite démodé n’en est pas vraiment un.

Couverture Histoires universelles

Couverture Histoires universelles

 

 

L’une des meilleures collections de textes sur la politique culturelle fête ses dix ans

Les éditions de l’Attribut fêtent leurs dix ans.  Cette maison installée à Toulouse a constitué en une décennie l’une des meilleures collections de textes sur l’histoire et l’actualité des politiques culturelles.

Et elle n’a pas l’intention d’en rester là, comme en témoigne la rencontre organisée à la Maison des Métallos, dans le 11e arrondissement de Paris, à la fin du mois d’avril, dont je poste ici le programme.

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Rencontre du lundi 9 mars 2015 à Paris III

Bonjour,

dans trois jours aura lieu à l’université de Paris III la rencontre sur le modèle républicain français programmée dans le cadre du cycle sur le multiculturalisme.

Nous recevrons l’historienne Sandrine Lemaire, la politologue François Vergès, le président de SOS Racisme Dominique Sopo et le porte-parole d’AC Le Feu Mohammed Mechmache.

Je poste ici le flyer de cette rencontre qui aura lieu dans l’amphi D 02, rue de Santeuil, dans le 6e arrondissement de Paris (métro Censier-Daubenton).

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Politiques du multiculturalisme : le débat français

Je poste ici le programme du cycle de rencontres qu’organise l’historien Malcolm Theoleyre, en liaison avec le Comité d’histoire du ministère de la Culture.

J’encourage tous ceux qui le peuvent à se rendre à ces rencontres, dont la deuxième aura lieu le lundi 9 mars à Paris III.

Je joins également un lien qui permet de visionner la vidéo présentant ce cycle et ses enjeux, cruciaux, me semble-t-il, dans la France d’aujourd’hui. Prendre réellement en compte la réalité multiculturelle de la société française, sans angélisme et sans nostalgie pour un passé qui ne reviendra plus – et c’est tant mieux -, voilà le défi qui se présente à nous.

Voici le lien pour la présentation du cycle de rencontres :

et le programme des rencontres :

Les politiques du multiculturalisme – programme

Le lien pour s’inscrire aux prochaines rencontres :

http://apahsasso.wix.com/apahs#!politiques-du-multiculturalisme-home/c1374